| Allemagne - Espagne: 0-1 |
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| 10-07-2010 | |
Coupe du Monde: Hommage au poulpe, celui dans l'aquarium et celui sur la tête de Puyol.
Allemagne
Deutschland wieder einmal nicht über Spanien!!!!
Cette équipe de la Roja devient notre bête noire. En effet, comme il y a deux ans on perd 1 à 0 contre, il faut bien le dire, une machine à jouer dont on n'a pas encore réussi à trouver la ou les clés pour faire sauter le verrou. Encore une fois après avoir enchaîné les matchs de bonnes factures (4 victoires, 1 défaite mais surtout la meilleure attaque du mondial avec 14 buts) on se casse les dents sur cette équipe espagnole. Scheisse!!!
Il faut vraiment m'expliquer quelque chose. Comment un nain (1m78) qui de surcroît a Paul le Poulpe pour coupe de cheveux peut-il battre de la tête une défense centrale qui a pour taille moyenne 1m91. Red Bull donnent des ailes, je veux bien y croire un moment, mais pour sauter aussi haut il a dû en boire une dizaine à la mi-temps. J'exige donc que la FIFA effectue un contrôle anti-dopage sur ce joueur ainsi que d'inscrire cette boisson comme dopant. Merci d'avance.
Rendons à César ce qui appartient à César, la Roja nous a offert un très bon match et a su mettre en place son jeu. Voilà tout simplement ce que nous n'avons pas réussi à faire et ce que nous aurions dû faire: Imposer notre jeu. Certes, il nous manquait un élément clé en la personne de Thomas Müller, et la Mannschaft sans un Müller c'est un peu comme une bière sans mousse.
Sur ce je vais noyer ma déception en buvant une bonne …… et en mangeant une bonne ….. Je vous laisse remplir les trous.
Allez à Samedi pour sauver l'honneur la médaille de bronze est toujours mieux que celle en chocolat.
Pour Proxifoot en direct de Durban,
Helmut JC Kohl
Espagne
C'est avec la désormais classique gueule de bois postérieure à une qualification de l'Espagne que je m'adresse à vous. Je me rappelle ce que j'avais dit dans ma première chronique après Espagne-Suisse: "Ayez confiance amis espagnols, le meilleur est à venir". Sans vouloir me jeter des fleurs, je ne me suis pas trompé. Nous qui avons grandi sans jamais rien faire dans une grande compétition, nous nous retrouvons vainqueurs de l'Euro et en finale d'un Mondial... C'est trop de joie accumulée en si peu de temps: difficile à canaliser!
Footballistiquement parlant, je pourrais faire un copier-coller de tous les matchs précédents. Moi qui m'attendais à une Allemagne plus ouverte et prenant des risques, j'ai encore dû constater la tactique "à la mode" lorsqu'on affronte l'Espagne: neuf joueurs repliés dans leur camp courant derrière le ballon et un attaquant plus seul que Zapatero au parlement. Le jeu de l'Espagne face à une défense adverse statique fait élever Friedrich et Mertesacker au rang de Beckenbauer (et Grichting à celui de Maldini). Ces comparaisons sont trop faciles.
Il n'empêche pas que cette équipe espagnole continue sur sa lancée: crescendo. S'il est vrai que les victoires sont courtes (trois 1-0 de suite), elles ne sont de loin pas volées. Face à des jeunes Allemands qui ont comme expérience un premier tour de la Coupe Intertoto, nos "jugones", accumulant 157 titres (!) à eux réunis, ont passé le cap car ils avaient plus de métier, tout simplement. Jouant son meilleur match face à l'Allemagne, la Roja a démontré une aisance insolente balle aux pieds, au point de rappeler au footballeur lambda (c'est-à-dire vous et moi) qu'eux, c'est un autre monde.
Après avoir glorifié Villa, Busquets et Casillas, aujourd'hui mon héros s'appelle Carles Puyol. Ce défenseur ne représente pas le "tiki-taka". Non, il représente autre chose, plus importante: il est digne représentant de la "Furia Roja". Cette hargne et cette fierté de porter la Roja, il est le premier à la montrer. Son but en est le parfait exemple: d'un élévation digne de Michael Jordan dans ses meilleures années, "El Tiburon" arrache tout sur son passage pour s'immobiliser en l'air et transpercer le mur allemand (et par la même occasion me faire perdre une corde vocale, encore une...). Ogre sur le terrain mais timide dans la vie, ne manquez pas son mal-être lorsque la Reine d'Espagne est venue féliciter l'équipe dans les vestiaires et que notre ami Puyi n'a qu'un linge autour de la taille:
Deutschland wieder einmal nicht über Spanien!!!!
Cette équipe de la Roja devient notre bête noire. En effet, comme il y a deux ans on perd 1 à 0 contre, il faut bien le dire, une machine à jouer dont on n'a pas encore réussi à trouver la ou les clés pour faire sauter le verrou. Encore une fois après avoir enchaîné les matchs de bonnes factures (4 victoires, 1 défaite mais surtout la meilleure attaque du mondial avec 14 buts) on se casse les dents sur cette équipe espagnole. Scheisse!!!
Il faut vraiment m'expliquer quelque chose. Comment un nain (1m78) qui de surcroît a Paul le Poulpe pour coupe de cheveux peut-il battre de la tête une défense centrale qui a pour taille moyenne 1m91. Red Bull donnent des ailes, je veux bien y croire un moment, mais pour sauter aussi haut il a dû en boire une dizaine à la mi-temps. J'exige donc que la FIFA effectue un contrôle anti-dopage sur ce joueur ainsi que d'inscrire cette boisson comme dopant. Merci d'avance.
Rendons à César ce qui appartient à César, la Roja nous a offert un très bon match et a su mettre en place son jeu. Voilà tout simplement ce que nous n'avons pas réussi à faire et ce que nous aurions dû faire: Imposer notre jeu. Certes, il nous manquait un élément clé en la personne de Thomas Müller, et la Mannschaft sans un Müller c'est un peu comme une bière sans mousse.
Sur ce je vais noyer ma déception en buvant une bonne …… et en mangeant une bonne ….. Je vous laisse remplir les trous.
Allez à Samedi pour sauver l'honneur la médaille de bronze est toujours mieux que celle en chocolat.
Pour Proxifoot en direct de Durban,
Helmut JC Kohl
Espagne
C'est avec la désormais classique gueule de bois postérieure à une qualification de l'Espagne que je m'adresse à vous. Je me rappelle ce que j'avais dit dans ma première chronique après Espagne-Suisse: "Ayez confiance amis espagnols, le meilleur est à venir". Sans vouloir me jeter des fleurs, je ne me suis pas trompé. Nous qui avons grandi sans jamais rien faire dans une grande compétition, nous nous retrouvons vainqueurs de l'Euro et en finale d'un Mondial... C'est trop de joie accumulée en si peu de temps: difficile à canaliser!
Footballistiquement parlant, je pourrais faire un copier-coller de tous les matchs précédents. Moi qui m'attendais à une Allemagne plus ouverte et prenant des risques, j'ai encore dû constater la tactique "à la mode" lorsqu'on affronte l'Espagne: neuf joueurs repliés dans leur camp courant derrière le ballon et un attaquant plus seul que Zapatero au parlement. Le jeu de l'Espagne face à une défense adverse statique fait élever Friedrich et Mertesacker au rang de Beckenbauer (et Grichting à celui de Maldini). Ces comparaisons sont trop faciles.
Il n'empêche pas que cette équipe espagnole continue sur sa lancée: crescendo. S'il est vrai que les victoires sont courtes (trois 1-0 de suite), elles ne sont de loin pas volées. Face à des jeunes Allemands qui ont comme expérience un premier tour de la Coupe Intertoto, nos "jugones", accumulant 157 titres (!) à eux réunis, ont passé le cap car ils avaient plus de métier, tout simplement. Jouant son meilleur match face à l'Allemagne, la Roja a démontré une aisance insolente balle aux pieds, au point de rappeler au footballeur lambda (c'est-à-dire vous et moi) qu'eux, c'est un autre monde.
Après avoir glorifié Villa, Busquets et Casillas, aujourd'hui mon héros s'appelle Carles Puyol. Ce défenseur ne représente pas le "tiki-taka". Non, il représente autre chose, plus importante: il est digne représentant de la "Furia Roja". Cette hargne et cette fierté de porter la Roja, il est le premier à la montrer. Son but en est le parfait exemple: d'un élévation digne de Michael Jordan dans ses meilleures années, "El Tiburon" arrache tout sur son passage pour s'immobiliser en l'air et transpercer le mur allemand (et par la même occasion me faire perdre une corde vocale, encore une...). Ogre sur le terrain mais timide dans la vie, ne manquez pas son mal-être lorsque la Reine d'Espagne est venue féliciter l'équipe dans les vestiaires et que notre ami Puyi n'a qu'un linge autour de la taille:
Mon deuxième clin d'œil est pour Del Bosque (Dubois pour mes amis adeptes du franpagnol). A la surprise générale, il a mis Pedrito (le Maradona des Canaries) titulaire et il ne s'est pas trompé. Il a enfin compris que l'état de forme de Torres n'est même pas au niveau de 1ère ligue suisse! Bravo Vicente, une fois de plus tu as préparé ton match au millimètre.
Maintenant, place à la finale. Retrouver un Espagne-Hollande en finale c'est le rêve pour tout supporter... C'est comme si les Dieux du football s'étaient concertés pour récompenser deux nations à la réputation rare mais pourtant si simple dans ce sport: jouer au football. Je sais que l'Histoire a une dette envers la Hollande mais cette génération espagnole mérite le Mondial... Même Paul le Poulpe y croit!
Quelle que soit l'issue, une chose est sûre: dimanche, il y aura des larmes. PODEMOS!
Ivan Campo
Ivan Campo
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Vos commentaires (1) |
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Posté par Mytch
13-07-2010 15:51, VIVA ESPAÑA!!! Par contre, si on traduit vraiment Del Bosque, ça deviendrait plutôt "de la forêt" et pas "dubois"...VIVA IVAN CAMPO
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